«Demain ne sera pas comme hier.
Il sera nouveau et il dépendra de nous.
Il est moins à découvrir qu'à inventer.»
Il sera nouveau et il dépendra de nous.
Il est moins à découvrir qu'à inventer.»
Gaston Berger
Extrait de la Phénoménologie du temps et Prospective
Extrait de la Phénoménologie du temps et Prospective
Patrick Aebischer
Président EPFL
Président EPFL
Autres témoignages
Témoignage Patrick Aebischer
Le transfert technologique est une voie parmi un
ensemble de moyens pour valoriser la recherche scientifique.
Aujourd'hui, les universités aident leurs étudiants, doctorants, postdocs, chercheurs, dans ces démarches. Dans tous les centres de recherche il existe un bureau de transfert de technologie. Il s’agit d’un bureau prenant en charge les demandes de brevets, pour le volet juridique (la définition précise du brevet) comme pour le volet économique (démarchage d’entreprises intéressées par l’achat d’une licence, ou validation du business plan, si l’inventeur veut monter sa boîte). Les royalties des brevets se répartissent, après remboursement des coûts du brevet entre l’institution, le laboratoire et l’inventeur. Chaque partie a ainsi intérêt à ce que les brevets soient déposés, et à ce que les start-up se créent ou qu’un partenariat industriel réussisse. L’inventeur, souvent jeune, souvent occupé par un travail à temps plein, est en échange bien content d’avoir le soutien d’une grosse machine bien rôdée à toutes les étapes du processus.
L’institution, tout comme l’Etat qui le finance, voient à travers hide_this_word
Aujourd'hui, les universités aident leurs étudiants, doctorants, postdocs, chercheurs, dans ces démarches. Dans tous les centres de recherche il existe un bureau de transfert de technologie. Il s’agit d’un bureau prenant en charge les demandes de brevets, pour le volet juridique (la définition précise du brevet) comme pour le volet économique (démarchage d’entreprises intéressées par l’achat d’une licence, ou validation du business plan, si l’inventeur veut monter sa boîte). Les royalties des brevets se répartissent, après remboursement des coûts du brevet entre l’institution, le laboratoire et l’inventeur. Chaque partie a ainsi intérêt à ce que les brevets soient déposés, et à ce que les start-up se créent ou qu’un partenariat industriel réussisse. L’inventeur, souvent jeune, souvent occupé par un travail à temps plein, est en échange bien content d’avoir le soutien d’une grosse machine bien rôdée à toutes les étapes du processus.
L’institution, tout comme l’Etat qui le finance, voient à travers hide_this_word
ce processus la flexibilité de créer de la valeur
économique et de l’emploi, et l’industrie tout le bénéfice de
pouvoir s’appuyer sur du savoir structuré et protégé, deux
préalables à tout développement.
extrait de la préface du livre "J'innove, les Clefs-du-Savoir, 2007"
extrait de la préface du livre "J'innove, les Clefs-du-Savoir, 2007"
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